j  4 1  o  Mémoires  pour  VHlJloire des  Refiftances  des  milieux.  M.  Ber- »0«///démontrefoningenieufementce Principe  8c  en  tire  de  beaux  Corollai¬ res.  Mais  M.  Riz>z,etti  ne  le  regarde gueresque  comme  un  ingénieux  fyft tême.
Il  obferve  que  la  raifon  des  Sinus d’incidence  8c  de  refraôtion  eft  une raifon  confiante  ,  avec  cette  feule  dif- ferencecependant;>quelalumiere  perce toujours  ,  en  fe  rompant  ^  d’un  milieu rare  dans  un  plus  denfe  ;  au  lieu  qu’el- le  eft  quelquefois  réfléchie  8c  ne  péné¬ tré  pas  toûjours  d’unmilieu  denfedans un  rare.  M.  Riz.z.etti  ajoute  ,  que  la lumière  paflant  de  l’éther  (dont félon lui  la  refiftance  eft  nulle  ou  prefque nulle  )  dans  l’air  ,  l’angle  de  refrac¬ tion  devrait  être  toujours  le  même,  ou plutôt  nul  8c  de  même  en  paflant  de l’air  dans  l’éther.
A  cette  Loi  de  M.  Bernoulli ,  l’Au¬ teur  en  lubftituë  donc  d’autres.  La première  ,  que  les  Sinus  en  queftion font  en  raifon  direétedes  facilitez  des milieux.  Mais  cette  Loi  eft  elle  fort differente  de  celle  de  M.  Bernoulli ? Et  les  facilitez  ne  font  elles  pas  en  rai¬ fon  inverfe  des  difïicultez  ou  des  re-
Août  1719.
